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Des exceptions
Vendredi 20 août, l’embargo décidé par l’Union européenne sur les produits dérivés du phoque en 2009 n’est que partiellement entré en
vigueur. Il ne s’applique pas à 16 plaignants – dont des organisations Inuits et des groupes industriels – qui ont déposé une requête auprès de la Cour européenne.
Une suspension temporaire
La Cour européenne de justice veut entendre tous les plaignants avant de prendre une décision. Les parties ont jusqu’au 7 septembre pour lui soumettre leurs témoignages. Elle décidera ensuite
d’autoriser ou non la poursuite de l’embargo qui, en attendant, ne s’applique pas aux plaignants.
L’interdiction va être défendue
Il est peu probable que ce nouvel évènement porte préjudice à l’interdiction si durement acquise. Les plaignants ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été pleinement entendus mais les problèmes
posés par la chasse industrielle du phoque demeurent et un revirement est donc peu vraisemblable. L’association HSI, représentante de la Fur Free Alliance (FFA) au Canada, prend néanmoins des dispositions juridiques afin de s’assurer que tout est fait pour que
l’interdiction soit correctement défendue.
L’activité des Inuits en question
Il est important de préciser que la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits n’est pas concernée par l’interdiction. Il est donc particulièrement surprenant qu’ils soient représentés parmi
les plaignants car l’embargo n’a aucune raison d’avoir un impact sur leur pratique. Cela semble malheureusement indiquer que, de traditionnelle et de subsistance, cette chasse est susceptible
d’être elle-aussi devenue commerciale pour certains Inuits…
Déjà 44 points de vente mobilisés en France contre la chasse aux phoques !
Dans le cadre de la campagne Internationale de la FFA contre la chasse aux phoques, menée en France par
One Voice, 44 points de vente se sont jusqu’à présent engagés à ne pas commercialiser de produits de la pêche canadienne.
En voici la liste (hors ceux ayant choisi de rester anonymes) :
ALÈS
Le Riche
Crêperie Le Carnot
Bellini
Central Café
Pub Le Galway
AVIGNON
Le Gilgamesh
Au tout petit
NICE
Mayana Restaurant Bioos
A Bute Ghinn’a
NÎMES
Le Darling
Le Chapon fin
La Datcha
Brasserie pub Marco Polo
MARSEILLE
Le Chemin de la Taïga
Green Bear Coffee
MONTPELLIER
Tripti-Kulai
Café-restaurant Le Méridien
Le Symposia
Shyam & Cow Bollywood Boulevard
Voodle Bar
STRASBOURG
Au crocodile
Kitsch’Bar
PARIS
Chez Thibault
Nabulione
Racine
Restaurant Vivienne
Vert Midi
Zuzu’s petals
Le Grand Appétit
Aquarius
Et aussi :
Planbio Soup & Smoothie (Lyon)
La Gaîté (Toulouse)
L'Acoustic Resto Bio (Sélestat)
Le Barbare (Anduze)
Le Tisonnier (La Garde-Adhémar)
Nature et des courgettes (Bègles)
Restaurant Alexandre (Garons)
Tounatur (Rumilly)
Les faits sont sans équivoque. Alors que le chat est l’animal de compagnie préféré des Français, il est aussi l’animal le moins considéré : si plus de huit millions d’entre eux ont pris place dans nos foyers, ils seraient presqu’autant à errer misérablement dans les rues, sans abri. Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est la triste réalité à laquelle notre enquêteur a été confronté au cours de son investigation. Épaulé par une dizaine de structures spécialisées dans la protection des chats sans abri, il a parcouru pendant deux mois la ville comme la campagne, les usines désaffectées comme les cités sur les traces des chats errants en France. Quel que soit le lieu, la même désolation.
Liberté égale galère
Le chat sans abri, que l’on pourrait croire « libre » et heureux, est en réalité un animal « triste », pétrifié par la peur, souvent malade, toujours sur le qui-vive et dont les seuls buts de la
journée sont de trouver sa nourriture et un abri pour se cacher. Comme le montrent les images que notre enquêteur a rapportées, en ville les chats se terrent sous les voitures, dans des
vide-sanitaires souvent insalubres, des caves où parfois ils restent enfermés ou emmurés vivants. Hors de la cité, ils se réfugient dans des sites désaffectés ou sous des abris de fortune, une
vieille bâche, des tôles abandonnées. Pour se nourrir, les plus chanceux ont droit à des repas préparés par des associations et disposés çà et là. Les autres font les poubelles, sont condamnés à
se mettre en chasse ou à se contenter d’un peu d’eau boueuse lapée dans une flaque. La dégradation de leurs conditions de vie est cause de nombreuses maladies. Poil terne, sale, pelage hérissé,
yeux purulents sont souvent les manifestations, entre autres, du coryza, de la gale des oreilles, de la teigne ou encore du sida du chat. Un chat sans abri est en effet mille fois plus exposé à
la maladie qu’un chat domestique.
Objets de violence
Autre aspect du peu de considération des chats dans notre société : la cruauté avec laquelle ils sont traités. Notre enquêteur a rapporté nombre d’exemples de chats martyrisés par les adultes
comme les enfants. En la matière, l’imagination est diabolique à l’instar de ce « jeu de l’hélicoptère » consistant à attraper un chat par la queue et à le faire tourner jusqu’à rupture de
celle-ci. Chats des villes ou chats des champs, ils sont pareillement les exutoires d’une violence extrême allant des jets de pierre, au coup de fusil ou à l’empoisonnement pour les uns, à
l’écartèlement sur une poubelle avec du scotch, aux taillades à coups de cutter ou aux mises à feu pour les autres. Leur prolifération, est aujourd’hui considérée par une large partie de la
population et des municipalités comme une nuisance à laquelle l’euthanasie massive est la seule réponse. Cet état de fait est pourtant le fruit de l’irresponsabilité des propriétaires de chats et
de l’inaction des pouvoirs publics. Pour un chat stérilisé combien d’autres ne le seront jamais ?
Sauver les chats
Un autre destin pour ces « compagnons de vie » est pourtant possible. Des expériences menées conjointement par des associations de protection des chats sans abri, des bailleurs et des
municipalités ont permis d’instaurer une cohabitation paisible et harmonieuse tout en régulant le nombre de chats. C’est le cas de l’École du Chat de Poitiers (ecoleduchat.poitiers.free.fr/) ou l’École du Chat Val d’Yerres et de Seine (www.chatlibre.org/) en région parisienne que notre enquêteur a pu visiter. Mieux, le chat est au centre de projets pédagogiques ou vecteur de lien
social. C’est dans cet esprit qu’a été conçu « Chatipi », un projet porté par One Voice dans le cadre d’une vaste campagne destinée à réhabiliter le chat au sein de la société et à le préserver
de la vie misérable décrite dans les deux vidéos ci-après.
Indonésie – Lundi 30 août, une nouvelle éruption contraint les autorités à faire évacuer les pentes du mont Sinabung, dans le nord de Sumatra. Le volcan s’était réveillé dimanche, à la surprise des volcanologues. 21.000 personnes ont été déplacées.
Dimanche, une première éruption du volcan Sinabung endormi depuis quatre siècles avait déclenché l’alerte rouge, avec une série d’évacuations. Lundi matin, un deuxième épisode éruptif avec émission d’un nuage de cendres et de fumée à 2.000 mètres d’altitude a entraîné l’évacuation de nombreux autres habitants vers seize centres de refuge : au total, 21.000 personnes ont fui les abords du volcan.
On déplore deux victimes indirectes, l’une par crise cardiaque, l’autre par insuffisance respiratoire. Le trafic aérien a été en partie détourné ou interrompu dans le secteur à cause du manque de visibilité. Les habitants des villages menacés ont pu prendre quelques effets personnels, mais ont dû abandonner habitations et champs cultivés, couverts de suie et de vapeurs sulfurées. 17.000 masques respiratoires ainsi que des tentes, des médicaments et des vivres ont été distribués dans les centres d’hébergement.
Situé dans le nord de l’île de Sumatra, à 2.460 mètres d’altitude, le volcan Sinabung n’avait pas donné signe de vie depuis 1600. Les volcanologues, qui le surveillent comme les soixante-neuf autres volcans actifs de l’archipel indonésien, manquent totalement de données statistiques permettant de prévoir l’évolution du phénomène.
Source: Maxi Science
Bangkok, Thaïlande - Âgé de deux mois, un petit tigre a été découvert dans les bagages d'une Thaïlandaise qui s'apprêtait à quitter Bangkok pour s'envoler vers l'Iran, ont annoncé des responsables de la protection des espèces menacées.
Une jeune femme de 31 ans a été appréhendée dimanche dernier à l'aéroport international de Suvarnabhumi, près de la capitale thaïlandaise. Tenu avec l'élastique intérieur de sa valise, à côté d'un tigre en peluche, un bébé tigre a été détecté aux rayons-X. Pour qu'il ne se fasse pas repérer, l'animal aurait été drogué a indiqué un responsable de la division de protection de la flore et de la faune sauvages. "Il était très calme, à demi-endormi lorsque nous l'avons recueilli", a-t-il expliqué.
Le jeune tigre dont on ignore s'il vivait à l'état sauvage ou en captivité, a été rapidement transféré dans un centre spécialisé. Sa découverte, comme l'arrestation de la femme qui l'avait capturé et qui risque aujourd'hui quatre ans de prison et 1.280 dollars d'amende, représente selon Manop Lauprasert, du Réseau intergouvernemental de lutte contre le trafic des espèces en Asie du sud-est, "un bel exemple de l'efficacité de la formation en terme de détection des espèces animales".
Menacé de disparition, le tigre est inscrit à l'annexe I de la CITES depuis 1975. L'espèce est également classée "en danger" par l'UICN depuis 1986.